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La politique au Mali

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Drapeau malien

Un Peuple, un But, Une foi

Le système politique

Le régime présidentiel a été institué par la nouvelle constitution du 14 février 1992. Le Président est élu pour 5 ans (mandat renouvelable une seule fois) au suffrage universel à deux tours.

Le Premier Ministreet les Ministres sont nommés par le Président de la République. Le parlement est constitué d'une seule chambre, l'Assemblée nationale. Les députés sont élus pour un mandat de 5 ans au suffrage universel direct. La dernière élection a eu lieu en 2007.

Il y a plus de 80 partis politiques au Mali (nombre en constante évolution dont les principaux sont :
- L'ADEMA-PAJ (Parti Africain pour la Solidarité et la Justice) : de Alpha Oumar Konaré, désormais principal parti d'opposition
- MPR : Mouvement Patriotique pour le Renouveau
- RPM : Rassemblement pour le Mali
- CNID : Congrès National d'Initiative Démocratique
- CDS : Convention Sociale Démocrate
- UDD : Union pour la Démocratie et le Développement
- US-RDA : Union Soudanaise - Rassemblement Démocratique Africain
- SADI : Solidarité Africaine pour la Démocratie et l'Indépendance

Le Mali est membre de l'UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine), de la BCEAO (Banque Centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest), et de la CEDEAO (Communauté Economique Des Etats de l'Afrique de l'Ouest).

Après le coup d'Etat du 22 mars 2012, retour à l'ordre constitutionnel

Le Mali a connu la crise politique la plus grave de son histoire à la suite du coup d’État militaire du 22 mars 2012. Sous la pression de la communauté internationale et grâce à la médiation de la Cedeao, l’ordre constitutionnel a été rétabli avec l’investiture, le 12 avril 2012, du président de l’Assemblée nationale, Dioncounda Traoré, en qualité de président de la République par intérim du Mali. La formation d’un gouvernement d’union nationale a suivi, avec Cheick Modibo Diarra comme Premier ministre. Mais les divergences au sommet de l’État ont abouti à la démission de Cheick Modibo Diarra le 12 décembre 2012, sous la pression d’une ex-junte militaire restée influente. Diango Cissoko a été nommé Premier ministre le 13 décembre 2012.

La situation s’est relativement apaisée depuis mi-janvier 2013 avec le début de l’intervention militaire française et l’instauration de l’état d’urgence. Le gouvernement et l’Assemblée nationale ont adopté fin janvier 2013 la feuille de route de la transition. Ce document vise à rétablir l’intégrité territoriale du pays et à organiser des élections générales transparentes et crédibles avant le 31 juillet 2013. Cette feuille de route a permis une reprise de la coopération avec les partenaires techniques et financiers. L’ex-junte, farouchement opposée à l’intervention militaire étrangère, aurait approché la Cedeao pour négocier une sortie honorable. Elle a demandé et obtenu le maintien du capitaine Amadou Haya Sanogo au poste de président du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité pour la durée de la transition.

La situation sécuritaire paraît stable dans la partie sud du pays. La libération des territoires du Nord par l’armée malienne, avec l’appui des troupes françaises et celles de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) se poursuit. Le défi majeur reste la sécurisation des territoires libérés contre d’éventuelles attaques, embuscades et prises d’otages. L’absence de l’armée malienne dans la région de Kidal, ainsi que le futur rôle de la rébellion touarègue du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) restent des questions en suspens. En outre, le processus de réconciliation nationale, qui devait commencer avec l’intervention militaire, n’a pas encore démarré. En témoigne le retard pris dans la mise en place de la Commission nationale de dialogue et de réconciliation (CNDR). Par ailleurs, les importants défis sécuritaires du Mali menacent la stabilité de la sous-région et de la zone sahélienne dans son ensemble.

Des élections présidentielles sont prévues le 27 juillet 2013.

Partition du Mali

Carte region mali

L'Administration

Le territoire est découpé en circonscriptions administratives :

- Les
régions : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal. Les régions sont gérées par les conseils régionaux. Les conseillers régionaux sont élus par les conseillers communaux.
- Les "
cercles " (équivalent des départements français), regroupant plusieurs communes, sont placés sous l'autorité d'un conseil de cercle. Il y a 49 cercles au Mali.
- Les
communes au nombre de 703 : 19 communes urbaines et 684 communes rurales. Les communes sont gérées par un conseil communal élu au suffrage universel direct. Le Maire et les adjoints, qui forment le bureau communal, sont élus par les conseillers communaux.

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